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A. FRANCHI ET SON ENTOURAGE SONT-ILS MÉDECINS ?

Le redressement économique selon l’illustre Docteur DIAFOIRUS…

(Nom de deux médecins ridicules, le père et le fils, campés par Molière dans le Malade imaginaire).

À l’époque, au XVIème siècle sévissait un fléau, dénommé la peste qui décima l’Europe en très peu de temps. En ces temps jadis, d’incompétents omniscients détenteurs d’une science infaillible absolue ayant pour grand maître le dénommé Diafoirus avaient déjà parfaitement compris l’opportunité que leur offrait l’épidémie pour s’enrichir honteusement sur la mort d’autrui.

Descendant et héritiers en ligne directe de ce charlatan qui parlait bien le latin conjuguant charabia, amphigouri et autre dialecte. L’institution perdure et pratique en souverain les remèdes d’antan qui achèvent chaque jour des entreprises saines pour nourrir des vautours, la sournoise cohorte des administrateurs flanquée de ses sinistres liquidateurs, tous ces voyous conventionnels, pratiquent la saignée sur un corps affaibli, le vident de toutes substances nécessaires à la vie, et tuent le patient qu’ils prétendent guérir commettant leur crime pour mieux s’enrichir.

Pour mesurer l’étendue de leur compétence, à l’aune de leur universelle omniscience, on prétend, du moins on veut nous faire croire, que ces gens d’exceptions, ces nullités notoires, sont capables d’intervenir dans toutes les entreprises quelle que soit leur taille, leur branche d’activité leur situation ou la cause de leur crise, pour exercer leurs talents et les redresser.

De l’exploitation agricole, de l’industrie high-tech, aux composants électroniques, d’une société de service, de la clinique au super marché, de l’import-export en matériel agricole à l’industrie viticole, de l’entreprise de travaux publics, au laboratoire de produits chimiques, ces filous, ces pirates, se prétendent compétents !

Leur science, leur savoir, leur technique, ne sont que combines, procédés, et pratiques, sur fond de malversations, et corruption, apanages funestes des grands brigands.

Ils procèdent toujours de la même manière, s’accaparent d’abord de la trésorerie, qu’ils s’octroient à titre de provision sur honoraires, bradent tous les actifs à vil prix, avec l’absolution du juge commissaire ce bénévole désintéressé altruiste, qui en réalité se rémunère en partageant leur butin…

Puis, ils font main basse sur les stocks et avoirs, les matériels, biens et équipements, meubles, immeubles, parts sociales et actions, a des comparses déguisés en acquéreurs, décapitent l’entreprise et licencient, la démantèle, la désorganise, la détruise et l’anéantisse après l’avoir ainsi saignée et affaiblie, réduite à une coquille vidée de toute substance ils prétendent ensuite qu’il n’y a plus aucune espérance de redressement !

Pour garantir leur impunité, ils engluent les dirigeants, dans d’inextricables affres et difficultés, ils ont la technique, l’art et la méthode, la maîtrise des textes et des codes, l’art de pervertir et de déguiser pour faire passer le faux pour vrai.

Les autorités couvrent les turpitudes et ferment leurs yeux, les charlatans agissent en bande organisée, pillent et s’enrichissent à qui mieux-mieux.

Alors pour redresser l’entreprise dans ces conditions on peut toujours rêver au carrosse de Cendrillon !

Ainsi parla le ZOUNG

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